L’Édit d’Alambrisa

Pour Noël 2013, mon conjoint et moi, nous nous sommes acheté une liseuse, plus précisément, un Kindle. J’avais des doutes au départ. J’aimais le contact des livres, le papier, le poids dans ma main… Il m’a fallu environ 10 secondes pour être convertie aux e-books. Je me suis très vite habituée, entre autres, au rétroéclairage qui me permet de pallier une lumière légèrement insuffisante ou tout simplement que mon « livre » me donne l’heure! Et surtout, j’aime la possibilité de lire des extraits avant de me procurer un ouvrage. Combien de fois en librairie ai-je lu le 4e de couverture, ai-je regardé le prix, ai-je eu des doutes et ai-je reposé le livre, quitte à le regretter?! Maintenant, je n’ai plus ce problème, j’en ai un autre… Il serait si facile pour moi de me ruiner sur Amazon, juste en achetant des livres! Voilà pourquoi j’ai un budget mensuel. Entre deux dépenses, je relis ce que j’ai déjà acheté ou je regarde ce qui est offert gratuitement. En avril 2014, mon Kindle était encore assez vide, c’était donc davantage la seconde option. Soyons honnêtes, dans les trucs gratuits, il y a de tout et n’importe quoi, quand ce n’est pas carrément mauvais. Au milieu de tout ça, il m’arrive tout de même de tomber sur une perle. Ce fut le cas ce mois-là, lorsque je découvris l’Édit d’Alambrisa écrit par Alix d’Angalie. Depuis, je l’ai lu, relu… et je viens encore de le relire.

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Synopsis

La guerre était un fléau sans fin. Elle ne mourrait que pour renaître de ses cendres et ravager le monde. Après une période particulièrement sanglante, les hommes voulurent l’éradiquer, définitivement. Ils s’interrogèrent sur sa principale cause, ce qui l’alimentait, et firent en sorte de l’éliminer. Mais, on ne peut détruire une chose sans en faire de même pour son contraire. Tous n’étaient pas d’accord pour faire ce sacrifice. Il y eut une révolution, des combats pour faire de la paix le plus précieux trésor de l’humanité. Ils réussirent. Ce fut la naissance d’une nouvelle civilisation, le peuple de l’Édit. Le monde était en paix.

Environ 3600 ans plus tard, Sicara Narki se présentait au Conservatoire dans l’espoir d’y être accepté et de suivre l’enseignement des mages. Rien ne se passa comme elle l’avait imaginé. Les circonstances firent d’elle la première apprentie d’un maître qui n’avait jamais voulu avoir d’élève et ce au moment où se produisaient des drames sans précédent. Le passé, récent comme lointain, les rattrape. La vie et les croyances de Sicara seront bousculées et la civilisation de l’Édit ne s’en sortira peut-être pas indemne.

Mon avis

Comme je l’ai dit au tout début, ce livre fut une belle surprise. L’histoire est bien écrite et les personnages sont attachants. Très vite, je me suis laissée emporter par l’intrigue pour suivre les pas de Sicara dans la Cité d’Or. Au-delà de ses aventures, des complots et des luttes, j’ai bien aimé cette réflexion sur l’importance et la puissance des sentiments. Pour obtenir la Paix, ils ont sacrifié ce qu’eux-mêmes ont décrit comme le plus précieux trésor de l’humanité. Pour annihiler la haine, ils ont fait disparaître l’amour.

En bref, L’Édit d’Alambrisa s’est mérité une place parmi mes livres préférés.

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