La trilogie: L’Âge des Cinq

L’autre jour, j’ai lu sur Twitter quelqu’un qui écrivait que, contrairement à la majorité du monde, elle lisait moins lorsqu’elle était en vacances. C’est également mon cas. Comme j’avais moins de temps pour la lecture, j’avais aussi plus de mal à m’immerger dans l’histoire. Ce n’était peut-être pas le meilleur moment pour commencer la trilogie de Trudi Canavan, L’Âge des Cinq. « Heureusement », les vacances se sont terminées plus ou moins avec le premier tome. Je n’aurai pas gâché tout mon plaisir!

Synopsis tome 1 : La Prêtresse blanche

Un siècle plus tôt, la guerre des dieux avaient pris fin. Seuls cinq d’entre eux avaient survécu. Ils formèrent le Cercle, les dieux vivants vénérés dans tout l’Ithanie du nord. Sur une période d’environ 25 ans d’écart entre chacun, ils ont désigné leurs élus, les Blancs. De puissants sorciers dont ils ont renforcé les dons et à qui ils ont conféré l’immortalité afin qu’ils puissent régner en leur nom. Auraya est l’ultime Blanche, la dernière, la cinquième. Comme toutes les autres, elle aurait dû avoir le temps de s’entraîner, de s’approprier ses nouveaux talents. Mais, un puissant sorcier noir est venu semer la mort et la terreur avec ses bêtes apprivoisées. À l’aube d’une guerre, les dieux ont exprimé le souhait de voir l’Ithanie du nord unie. La capacité unique d’Auraya de voler la désigne d’office pour forger une alliance avec les Siyee, les hommes-oiseau. Avec tout cela, ce n’était peut-être pas la meilleure des idées d’avoir une liaison avec un Tisse-Rêve, un membre d’une confrérie très mal vue sur le continent.

Synopsis tome 2 : La Sorcière indomptée

Auraya a tué la Première Voix. Grâce à elle, les Blancs ont gagné la guerre. Dans l’Ithanie du sud, les pentadriens se préparent à élire un remplaçant à leur chef disparu. Au milieu de la mer, Imi, la princesse des Elaï, se fait enlever après s’être enfuie pour trouver un cadeau d’anniversaire à son père. Après la bataille, la Mégère a conduit son vieil ami Mirar dans une caverne à Si pour lui venir en aide. Il ne sait plus qui il est. Qui est le réel propriétaire de son corps? Lui ou Leiard? Qui est un mensonge? Venue pour enquêter sur une possible invasion à Si, Auraya apprend que les Siyee sont victimes d’une épidémie. Leiard est déjà sur place pour les soigner. Leurs retrouvailles sont tendues. Après l’avoir volontairement blessée, avoir admis qu’ils ne peuvent être ensemble, est-ce le bon moment pour comprendre qu’il est réellement amoureux d’elle?

Synopsis tome 3 : La Voix des Dieux

Auraya a désobéi aux dieux. Elle a refusé d’aller contre la loi et sa conscience pour tuer Mirar. Comme châtiment, elle doit rentrer à Jarime et y demeurer pour les 10 prochaines années. Mais, les Siyee sont toujours malades. Mirar a dû fuir. Sans elle, de nombreux Siyee vont mourir faute de soin. Puisqu’il en est ainsi, elle démissionne. Redevenue simple prêtresse, elle retourne à Si. Cependant, tout n’est pas si simple. Mirar, s’inquiétant pour elle, lui envoie la Mégère pour qu’elle lui enseigne comment fermer son esprit et devenir immortelle. Ce faisant, qu’elle le souhaite ou non, Auraya s’oppose aux dieux. Pour l’importance que ça… Au moins l’un d’entre eux a déjà juré sa perte et veut sa mort. Alors qu’une nouvelle guerre se prépare, le salut se trouve peut-être dans la vérité.

Comme je l’ai dit, j’ai eu la mauvaise idée de commencer cette trilogie durant mes vacances. L’impression que cela me donnait était que l’histoire partait dans tous les sens. Ce n’est pas si faux. Bien qu’Auraya soit le personnage principal, l’intrigue se déroule en suivant de nombreux autres. Ensuite, j’ai eu davantage le temps de lire. J’ai pu plonger dans le récit et ne plus me laisser égarer au milieu des digressions et là, la magie a opéré. J’avais de grandes attentes concernant cet auteur, après avoir lu la trilogie et la chronique du magicien noir. Avec cette nouvelle série, elle ne m’a pas déçue. L’Âge des Cinq, c’est une histoire d’amour interdite et compliquée. Ce sont les conséquences de la foi aveugle. C’est ce qui advient lorsqu’on remet son existence entre des mains que l’on croit bienveillantes, mais qu’ils ne le sont peut-être pas. C’est le prix à payer pour se battre pour sa liberté, pour avoir le choix, et l’espoir d’y arriver. C’est une série passionnante que je recommande… mais à lire, de préférence, dans de bonnes conditions.

Laisser un commentaire

Votre adresse de courriel ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *