L’Édit d’Alambrisa

Pour Noël 2013, mon conjoint et moi, nous nous sommes acheté une liseuse, plus précisément, un Kindle. J’avais des doutes au départ. J’aimais le contact des livres, le papier, le poids dans ma main… Il m’a fallu environ 10 secondes pour être convertie aux e-books. Je me suis très vite habituée, entre autres, au rétroéclairage qui me permet de pallier une lumière légèrement insuffisante ou tout simplement que mon « livre » me donne l’heure! Et surtout, j’aime la possibilité de lire des extraits avant de me procurer un ouvrage. Combien de fois en librairie ai-je lu le 4e de couverture, ai-je regardé le prix, ai-je eu des doutes et ai-je reposé le livre, quitte à le regretter?! Maintenant, je n’ai plus ce problème, j’en ai un autre… Il serait si facile pour moi de me ruiner sur Amazon, juste en achetant des livres! Voilà pourquoi j’ai un budget mensuel. Entre deux dépenses, je relis ce que j’ai déjà acheté ou je regarde ce qui est offert gratuitement. En avril 2014, mon Kindle était encore assez vide, c’était donc davantage la seconde option. Soyons honnêtes, dans les trucs gratuits, il y a de tout et n’importe quoi, quand ce n’est pas carrément mauvais. Au milieu de tout ça, il m’arrive tout de même de tomber sur une perle. Ce fut le cas ce mois-là, lorsque je découvris l’Édit d’Alambrisa écrit par Alix d’Angalie. Depuis, je l’ai lu, relu… et je viens encore de le relire. Continuer la lecture de « L’Édit d’Alambrisa »

À venir sur ma page…

Ce n’est peut-être pas un hasard si j’ai décidé d’écrire. Quand je ne le fais pas, je lis… Et je lis beaucoup! Comme quoi, j’ai bien choisi mon travail. Les livres ont toujours eu une grande place dans la vie. Très prochainement, je vous ferai connaître mes découvertes littéraires et ce que j’en ai pensé.

C’est à venir!

À quoi s’attendre pour le cœur de l’Oealys?

Il n’y aura pas de nouvelle inédite cette semaine. Je fais une petite pause. Pourquoi? La raison est très simple. Tant que le tome 2 ne sera pas publié, tous les textes sont liés au livre « La prophétie ». Malgré mon imagination débordante (oui, je sais, je me lance des fleurs! ), si on tient compte de toutes les contraintes que je m’impose (ces nouvelles doivent apporter quelque chose à l’histoire, Catherine ne doit pas y être impliquée directement et je ne dois pas avoir prévu de parler de ces anecdotes ou des événements qui les entourent dans un futur tome), elles ne sont pas illimitées. Donc, je prends le temps de rassembler mes idées et j’y reviendrai plus tard. En lieu et place cette semaine, je vais vous dévoiler quelques petites choses à propos de la saga. Curieux? Continuer la lecture de « À quoi s’attendre pour le cœur de l’Oealys? »

Une longue nuit

Le crépitement du feu troublait les légers bruits nocturnes de la forêt. L’odeur de la fumée se mélangeait à celle de la terre humide et de la végétation. Un nuage passa paresseusement devant la lune. Le ciel était piqueté d’étoiles. Le regard d’Alice se perdait dans cet infini, les yeux brûlant d’avoir trop pleurer. Son cœur était pris dans un étau. Elle avait mal, si mal. Elle serrait contre elle ses bras, vide de ce petit être qu’elle avait porté, de cette petite fille qui avait grandi, envers et contre tout. Son enfant lui avait été enlevé, arraché. Elle n’avait pas réussi à la secourir. Elle l’avait perdue… Continuer la lecture de « Une longue nuit »

Annoncer son arrivée…

En franchissant les derniers mètres la séparant de la demeure de sa sœur, Alice eut un soupir d’appréhension. S’il y avait un sujet pour lequel Désirée n’était pas constante, c’était bien celui qui l’amenait ici, en ce jour. Au cours des dernières années, sa cadette avait démontré de meilleurs sentiments. Elle priait pour que ce fût toujours le cas. Elle ne pouvait pas reculer, ni repousser l’échéance. Elle avait attendu quatre jours, se servant de la santé d’Amélia comme excuse. Elle ne pouvait plus. Ses frères et sœurs seraient furieux contre elle, s’ils devaient apprendre la nouvelle via les ragots d’une commère. Elle commençait par le plus facile. Si Désirée devait mal le prendre, elle n’osait imaginer ce qu’en dirait Bertrand. Elle cogna à la porte, d’où jaillissaient des pleurs et les cris. Après une minute ou deux, une jeune femme lui ouvrit. Dans ses bras, se tordait et gigotait la responsable des hurlements. Continuer la lecture de « Annoncer son arrivée… »

Prise de conscience

C’était une jolie dentelle, d’une blancheur immaculée. Ses motifs délicats et élégants avaient été conçus avec un fil très doux. Elle aurait fait merveille sur sa robe prune. Elle lui aurait presque fait oublier qu’elle n’avait pas été confectionnée dans du taffetas, du velours ou de la soie. Avec regret, Corine reposa le colifichet sur l’étal et s’éloigna.

Venir au marché avait été une mauvaise idée. Elle avait espéré s’y changer les idées, se soustraire quelques heures à la tension insoutenable régnant à la maison. Elle n’avait pas considéré l’effet que cela lui ferait d’y être en étant démunie. Elle n’avait plus rien, plus une seule petite piécette. Jusqu’à tout récemment, l’argent dédié aux dépenses du foyer avait été dissimulé dans le recoin d’une armoire, à l’intérieur un petit pot fermé. Elle s’y était servie allègrement, sans aucun état d’âme. C’était tout juste si, lorsqu’elle faisait des achats qu’elle jugeait légèrement excessifs, elle s’en confessait à Thomas. À quelques reprises, il l’avait grondé, dont une ou deux fois plus sérieusement. C’était terminé. Une des premières actions d’Aimée avait été de déplacer le pécule. Elle avait tenté de s’en plaindre, subtilement. Elle avait demandé « en toute innocence » où il était, feignant de s’inquiéter qu’il eut été dérobé. La réponse était tombée comme un couperet. Sa belle-sœur l’avait rangé dans un endroit où elle pourrait mieux le gérer. Personne n’avait rien trouvé à redire. Après tout, elle seule faisait les emplettes pour la maisonnée, alors que Corine n’achetait jamais que pour elle-même. Elle soupira. Continuer la lecture de « Prise de conscience »

Le cœur du cœur de l’Oealys

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Bien avant d’ouvrir un fichier pour écrire le premier mot de mon roman, j’avais pris une tablette et un stylo, cette tablette. J’ai presque rédigé un livre… pour en pondre un. Elle contient l’antiquité du monde que j’ai créé, la genèse de l’Oealys, son âge d’or, sa disparation, des notions de religion, la naissance de l’Artèbe, la création de l’Inquisition, la description des évènements dans les années précédant le début de la saga, le BG des personnes secondaires, en plus de notes et de quelques gribouillis qui m’aidaient à réfléchir. Autant le dire, elle est pleine. Depuis, j’utilise OneNote pour m’organiser et en guise d’aide-mémoire. J’ai commencé à transférer mes notes dessus, mais je n’ai pas encore fini, loin de là. Tant que ce ne sera pas fait, cette tablette est très précieuse.

Le retour d’Aimée

Aimée raffermit la prise sur sac et prit une grande inspiration. Elle y était presque. Elle se cuirassa, se préparant à affronter le grand vide laissé par les absentes… et la présence d’une autre. Elle pouvait y arriver. Elle pouvait le faire. Elle n’était plus une enfant. Elle saurait se montrer digne de sa grande sœur. Elle avança d’un bon pas, qui devint encore plus rapide lorsque lui parvinrent des pleurs et des cris. Continuer la lecture de « Le retour d’Aimée »