La Trilogie Valisar

La Trilogie Valisar de Fiona McIntosh

Les vacances sont terminées. Cependant, à cause de raisons indépendantes de ma volonté, la première semaine de retour à l’écriture n’a pas été aussi productive que je l’aurais voulu. Les nausées et la créativité ne font pas bon ménage, qui l’eut cru! Tant pis, je me rattraperai. En attendant, j’ai continué à lire, bien sûr! J’ai poursuivi sur ma lancée des intégrales et j’ai lu le second des trois achetées récemment, soit La trilogie Valisar de Fiona McIntosh. Voyons ce que j’en ai pensé!

La Trilogie Valisar, tome 1: L'Exil

Synopsis tome 1 : L’Exil

Loethar n’était qu’un chef de guerre barbare. Ses guerriers étaient brutaux, certes, mais il ne représentait pas un réel danger. Non? Pourtant, un à un, les royaumes de l’Ensemble Denova sont tombés. Plus aucun ne se tient entre lui et Penraven, le plus riche et le plus important de tous. Comprenant son inévitable défaite, le roi Brennus fait le nécessaire pour protéger son nom, pour qu’un jour son héritier puisse reconquérir son trône et que surtout, la magie des Valisar ne tombe pas entre de mauvaises mains.

La Trilogie Valisar, tome 2: Le Tyran

Synopsis tome 2 : Le Tyran

Dix ans plus tard, l’Ensemble Denova n’est plus. C’est désormais un empire sur lequel Loethar règne. Si sa prise de pouvoir a été sanglante, il s’est, par la suite, montré juste et su a gagné la loyauté du peuple. L’Empire est prospère et en paix. Mais les deux princes Valisar que tous croyaient morts sont bien et en vie et avide, chacun de leur côté, de récupérer la couronne de Penraven, quel qu’en soit le prix.

La Trilogie Valisar, tome 3: La Colère

Synopsis tome 3 : La Colère

Protégé par son Égide, Piven profite de la disparation de Loethar pour s’approprier le trône de l’Empire. Pour assurer sa position nouvelle et la conserver, il veut la mort de son frère et de Loethar. Leonel se considère comme le roi de Penraven et un roi n’a qu’une seule parole, sans aucun compromis. Il s’est juré de tuer Loethar et il le fera. Si Piven se met sur son chemin vers la couronne, il le paiera. Bref, peu lui importe de mutiler ou de voler la liberté de quelqu’un, il lui faut à lui aussi son Égide, à tout prix. Mais tout cela n’a aucune importance, car la princesse Geneviève est de retour de son exil et c’est bien connu, la magie Valisar d’une princesse n’a pas d’égal.

 

Bien des choses peuvent influencer notre opinion sur une lecture. Notre humeur du moment. Notre lecture précédente. Ou encore, nos ententes. Je n’étais pas toujours au mieux, c’est un fait. J’avais beaucoup ma dernière trilogie. Et pour ce qui est de mes attentes, j’étais mitigé. Si vous vous souvenez de ma critique sur L’appel du Destin, j’avais trouvé ce livre un peu enfantin. J’ai lu il y a longtemps déjà Le Dernier Souffle et Percheron également écrit par Fiona McIntosh. Si la première trilogie m’a laissé un bon souvenir, je me rappelle surtout avoir été déçue de la seconde. La Trilogie Valisar de Fiona McIntosh avait du potentiel, sinon je ne l’aurais pas acheté, et j’avais mis mes espoirs à son sujet en songeant au Dernier Souffle. Manque de bol, elle fait fréquemment référence Percheron et… là encore, j’ai été très désappointée. Les personnages sont soit superficiels, soit caricaturaux. Il n’y en a pas un seul assez riche, complexe et original pour être véritablement attachant. L’intrigue avance à coups de coïncidences et de prévisibilités qu’en plus l’auteure ressent le besoin de nous expliquer encore et encore. Le prince enfermé dans l’énorme labyrinthe de passage dans les murs du château, pour sauver sa vie, va réussir à chaque fois à être là où il faut, au moment où il faut, pour assister à chaque instant important et sera assez sot pour ne rien y comprendre, évidemment. À côté de ça, on a un roi si intelligent, si brillant, qu’il a commencé à comploter 5 ans avant l’arrivée de Loethar pour protéger ses héritiers et le nom des Valisar, mais… il n’a pas bougé le petit doigt pour protéger son royaume et son peuple de l’invasion. Euh… Pour assurer son héritage, ça n’aurait pas été plus efficace de commencer par cela que par un complot tiré par les cheveux? Bref, vous l’aurez compris, je n’ai pas beaucoup aimé. À la fin du premier tome, je me disais : « Allez, courage! Tu l’as acheté, alors il faut bien le lire maintenant! » Pas très encourageant. Je suis restée sur cette impression durant tout le second tome, poussant de grands soupirs d’exaspération chaque fois qu’une coïncidence énorme se pointait le bout du nez. J’ai beaucoup soupiré. Puis, vers le milieu du second tome, ça s’est amélioré pour devenir passable. Pour peu que j’arrivais à mettre de côté le renversement de personnalité de certains personnages extrêmes au point d’en être invraisemblable. Grâce à ce final, mon appréciation générale se conclut sur un bof, plutôt qu’un carrément mauvais. Cela dit, j’ai vu sur un site que d’autres avaient bien cette trilogie. Alors, à vous de vous faire votre opinion!

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