Toute bonne chose a une fin. Il en va ainsi de la trilogie Les Gardiens des Anges. J’ai eu la chance d’être invitée à lire le troisième tome quelques jours avant sa sortie… et il m’aura fallu 2 mois pour avoir le temps de le lire… Ce qui est une autre histoire! Bref, après Les Ailes perdues et Les Ailes de l’oubli, en remerciant de nouveau l’auteure de sa confiance, je vais vous parler des Gardiens des Anges, tome 3 : Les Ailes sombres de Michèle Beck.

Avec un retard qui ne me ressemble pas, j’ai terminé le livre il y a déjà plusieurs jours, je me replonge dans la littérature enfantine avec la suite de Lola et le gang des cambrioleurs, soit Lola et le mystère du château de Véronique Raguet-Henry, le 2e volet de la trilogie. Et c’est en remerciant une fois de plus Chérubin Éditions de leur confiance que je vous en parle!

Je l’ai déjà dit, et je radote un peu, un service presse c’est l’occasion idéale pour sortir de sa zone de confort. Au pire, il faut savoir remettre le livre dans son contexte et faire preuve d’objectivité. Lola et le gang des cambrioleurs de Véronique Raguet-Henry n’est définitivement pas pour moi. Pourquoi? C’est un roman pour enfant! Était-ce une raison pour refuser de le lire? Absolument pas! En remerciant la maison d’édition Chérubin Éditions de sa confiance, je vous en parle!

On ne juge pas un livre à sa couverture. Un vieil adage dont la sagesse ne se limite pas à la littérature. Lorsque Jennifer Joffre, que je remercie d’ailleurs de sa confiance, est venue m’inviter à lire La saga galvanique, tome 1 : La vieille fille et le Viking, pour être honnête avec vous, le titre ne m’a pas beaucoup inspiré. La notion de vieille fille est plutôt péjorative. Ensuite, j’ai regardé l’image de la couverture et là encore… Ce n’est pas qu’elle n’est pas jolie. C’est juste qu’elle a un petit côté enfantin qui me rendait méfiante. Ça ne semblait…

Je vous ai manqué? Considérant la date de mon dernier article, je pourrais presque poser la question! Il faut dire que j’ai moins le temps pour lire ces temps-ci. De plus, lorsque Remi Bomont, que je remercie d’ailleurs de me faire de nouveau confiance, m’a invité à lire Legendion, tome 3 : Les larmes de Sitaël dans le cadre d’un service presse, égale à moi-même… J’ai commencé par relire les deux premiers tomes. On ne me changera pas! Bref, je suis toujours là et je viens vous parler de ce 3e tome.

Je me pose une question… Par défaut, j’écris un résumé de chaque livre que je lis avant d’en donner mon avis. Quelque part, ça fait partie de mon opinion. C’est un aperçu de ce que j’en ai compris, retenu. Mais il y a des jours, comme aujourd’hui, où pour diverses raisons, je suis moins motivée à le faire, je vais d’ailleurs copier les présentations officielles. Alors, ce que je me demande, c’est qu’est-ce que vous préférez? Les résumés officiels ou ceux issu de ma… mon clavier? En attendant, je viens de terminer une autre portion de mon immense intégrale d’intégrales,…

À la lecture d’une 4e de couverture, on se fait une petite idée d’un livre, c’est un peu le but vous me direz, voire des attentes. Sans aller jusqu’à ce dernier point qui peut s’avérer problématique, il arrive parfois que notre imagination nous joue des tours et que ce qu’on lit n’est pas ce à quoi on se serait attendu. Qu’avais-je pensé en lisant le résumé de Gaby et Méphisto de Selma Bodwinger? Vous aimeriez bien le savoir, hein! À défaut de vous le dire, je vais vous parler de ce livre que je viens de terminer en service presse,…

Les journées raccourcissent. Avec cette crise sanitaire mondiale, je n’ai presque pas mis le nez dehors depuis des mois. Je suis restée chez moi à l’air climatisé et j’ai à peine vu cet été venir et nous filer entre les doigts. Le temps passe si vite! Tellement vite que pour la première fois, je suis vraiment très, très, très limite dans le traitement de l’un de mes services presse! Il n’empêche, je viens de terminer L’héritier du Dalaras de L.R. Roy et en remerciant l’auteur de sa confiance, je vous en parle!

Je vais vous faire un aveu. La première fois que je suis tombée sur un livre de Raymond E. Feist, j’ai hésité. La raison en est très simple. Il a écrit une œuvre colossale, la preuve étant qu’après avoir terminé La Guerre des Serpents, mon Kindle m’annonce que je suis rendue à un glorieux 50% de mon intégrale d’intégrales. Cette œuvre est divisée en série et j’avais la flemme de faire le ménage pour tout mettre dans le bon ordre chronologique. Bon, d’accord! Paresse quand tu nous tiens! Il suffit d’un clic ou deux sur internet pour trouver la liste…

Avant de retourner à mon énorme intégral de Raymond E. Feist, (Il n’y a pas à dire, c’était plutôt rentable comme achat!) je poursuis avec un autre service presse. Cette fois-ci, il s’agit de : Les Enfants de la Terre de Matt Dejouy, je remercie d’ailleurs l’auteure de sa confiance. Oh paresse quand tu nous tiens… ou pas… Cette fois-ci encore, je ne ferai pas l’effort de rédiger un synopsis. Je vais me contenter de copier la présentation officielle. Hé non, malgré mon exclamation, il ne s’agit pas de fainéantise, enfin pas complètement. C’est juste que j’écrirais sensiblement la même chose…

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